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EXTRAIT...Il y a une dizaine de jours (c’était autour du 3 Mai), une de nos sœurs en région parisienne, Madame Kourouma Gnalen, m’avait interpellé au téléphone, au sujet des conflits politiciens récurrents, rendant dangereux, violent, et particulièrement délétère le climat social, à quelques semaines des élections législatives prévues le 30 juin prochain en République de Guinée.
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